Catégorie : Nouvelles

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La Cour des comptes confirme que la commune reste propriétaire des compteurs même quand elle a délégué sa compétence à un Syndicat d’énergie
Cette donnée sera produite lors des prochaines audiences en justice administrative

 

Extrait du rapport de la cour des comptes

« Les gestionnaires du réseau : Enédis et les entreprises locales de distribution (ELD)La distribution d’électricité, c’est-à-dire l’acheminement de celle-ci des 2200 postes de transformation haute tension jusqu’aux consommateurs alimentés en basse tension et le comptage de l’électricité consommée, est assurée par les distributeurs.Le plus important d’entre eux, Enedis, ex-ERDF, filiale d’EDF à100 %, couvre du territoire métropolitain continental. Sur le reste du territoire, la distribution est assurée par les entreprises locales de distribution (ELD). Leur nombre est élevé (160) et leur importance est très variable : cinq d’entre elles représentent un nombre de consommateurs supérieur ou proche de 100 000 et, à l’inverse, d’autres ne couvrent que quelques communes rurales.

Les réseaux publics de distribution restent néanmoins la propriété des communes, qui confient, le cas échéant en déléguant leur compétence à des syndicats intercommunaux ou départementaux, la gestion de ces réseaux aux distributeurs. »

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Manifestation organisée par la TCV devant le siége ENEDIS Valence

 

Notre collectif La Transition Collective du Valentinois a organisé une manifestation pacifique devant le siège d’ENEDIS à Valence, hier mercredi 21 février 2018…

Voici l’article paru ce matin dans le Dauphiné Libéré :

 

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Article paru dans « Sud-Ouest » le 11 janvier 2018

À La Une Politique Justice – par Dominique Richard.

Compteurs Linky : « Que Choisir » perd son procès contre le Girondin Stéphane Lhomme

Le compteur Linky au cœur de la controverse. En attaquant l’association de consommateurs, le militant girondin ne s’est pas rendu coupable de diffamation.

 

Depuis près d’un an sur son site et sur les réseaux sociaux, le militant antinucléaire girondin Stéphane Lhommefarouche adversaire du compteur Linkyaccuse Que Choisir d’être à la solde d’Enedis, la filiale d’EDF. Au printemps dernier, l’association a porté une première fois le fer sur le terrain juridique, déposant plainte pour diffamation devant un juge d’instruction. Quelques mois plus tard elle a récidivé sous la forme d’une citation directe devant le tribunal, en réponse à des tweets vengeurs.

« Que trahir »

Mais la procédure vient de tourner à son désavantage. Spécialisée dans les affaires de presse, la 17ème chambre du Tribunal Correctionnel de Paris a estimé que Stéphane Lhomme pouvait légitimement se prévaloir des « critères de la bonne foi ». Selon la juridiction, ils étaient réunis, qu’il s’agisse du but légitime d’expression, de l‘absence d’animosité personnelle et du sérieux de l’enquête.

Sur son compte Twitter, Stéphane Lhomme avait posté à quelques jours d’intervalles deux messages assortis d’un logo intitulé « Que Trahir » qui détournait celui de l’association. Dans la première salve, il épinglait une journaliste de la revue accusée de « relayer les mensonges pro-Linky. » Dans la seconde, il dénonçait « un article trompeur et mensonger d’@UFCquechoisir (séide dEnedis) en faveur du compteur malfaisant. »

Ces propos constituaient une réaction aux poursuites engagées par Que Choisir après la première publication d’un article sur son site, dans lequel il s’en prenait violemment à l’opération « Énergie Moins Chère ensemble » lancée par l’association. Celle-ci avait mis en concurrence différents fournisseurs pour permettre à ceux de ses adhérents intéressés de bénéficier des meilleurs prix possibles.

La preuve de liens contractuels était là

Les conditions générales de vente fixées par l’entreprise belge lauréate, Lampiris, à ses clients, imposaient à ces derniers de garantir à Enedis l’exploitant du réseau, l’accès aux compteurs. Ce qui offre à Enedis la possibilité de pénétrer dans les logements et de poser les fameux Linky alors que les abonnés ont tout à fait le droit de refuser à Enedis l’accès à leurs habitations.

Le tribunal n’est pas entré dans ce débat. Il a simplement constaté que Stéphane Lhomme apportait la preuve des liens contractuels existant entre Que Choisir, Lampiris et Enedis. Quant aux termes utilisés, s’ils avaient été condamnables sous la plume d’un journaliste dont le métier est d’informer, ils ne le sont pas dès lors qu’ils émanent d’un militant, « la prudence dans l’expression étant appréciée de façon plus large » dans ce cas de figure.

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COMPTEUR ELECTRIQUE LINKY

COMPTE-RENDU DE LA CONFERENCE-DEBAT DU 12 MAI 2017

ORGANISEE PAR LA TRANSITION COLLECTIVE DU VALENTINOIS

ET STOP LINKY 26

ANIMEE PAR ̏ PIECES ET MAINS D’ŒUVRE ̋

PIECES ET MAINS D’ŒUVRE (site de bricolage pour la construction d’un esprit critique grenoblois) s’est présenté comme des ̏enquêteurs ̋ sur le terrain depuis 15 ans ; leur but est de nous faire réfléchir sur le monde dans lequel on cherche à nous installer.

Cette conférence s’est déroulée en deux temps :

1/Un historique de la production d’énergie dans la région Rhône Alpes (Isère- Drôme)

2/ Les compteurs communicants eau (aquarius), gaz (gazpar) et électricité (linky) et autres objets communicants du quotidien.

1/ Pourquoi la région Rhône Alpes ?

Très montagneuse, elle se prêtait naturellement à l’énergie hydraulique avec laquelle elle fonctionnait. Avec l’industrialisation et son objectif de profit des industriels, les moyens de production se sont déplacés vers la ville pour profiter d’une main-d’œuvre moins chère. L’énergie hydraulique, propre, a été abandonnée pour utiliser le charbon qui faisait fonctionner toutes les machines à vapeur au 18ème siècle.

1869 : Aristide Bergès de la papeterie du Grésivaudan, adopte l’électricité et favorise le développement de l’électrométallurgie. Celle-ci est à l’origine de l’implantation des premiers centres de recherche comme le CNRS (Centre National de Recherches Scientifiques) et le CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique) à Grenoble.

Cette activité naissante a permis l’émergence d’une nouvelle classe sociale – employeurs locaux, personnel administratif puis chercheurs. L’agglomération de Grenoble, avec ses 49 communes, compte actuellement plus de 450 000 habitants.

Ces propos nous font prendre conscience du pouvoir de décision et d’orientation des industriels, des lobbies, quant aux choix énergétiques pour toujours plus de profit.

Les industries sont de plus en plus gourmandes en électricité. Jusqu’où ira cette croissance… ?

L’Institut National Polytechnique de Grenoble regroupe 6 écoles d’ingénieurs qui forment des élites orientées vers les grands défis de notre société : l’énergie, l’environnement, la société du numérique …

www.grenoble-inp.fr/

ENEDIS a investi de l’argent dans les écoles d’ingénieurs pour étudier ces compteurs communicants dits ̏ intelligents ̋.

Les chercheurs de Grenoble ont une grande responsabilité par rapport au linky.

Les usagers devraient avoir leurs mots à dire pour que la transition énergétique ne leur soit pas imposée.

2/ Actuellement, nous avons en moyenne dix objets connectés par foyer, d’ici 2022 il est prévu que nous en ayons cinquante. Progressivement, la domotique transforme nos villes en ̏ Smart City ̋. Tous ces pilotages automatiques éliminent peu à peu l’humain et consomment de plus en plus d’énergie.

Tous les compteurs dits ̏ intelligents ̋ -dont le linky- relèvent des informations sur nos consommations et nos comportements et en font une gestion automatisée. A ce jour, le linky à lui seul en collecte toutes les 10 minutes.

Aujourd’hui, la société électrique effectue un nouveau bond dans sa chute en avant : voitures électriques, maisons ̏ intelligentes ̋ et connectées, mise en réseau des appareils domestiques, captation de nos données personnelles, stockage et traitement de ces mégadonnées (big data) dans les banques de données (data centers) gourmandes en électricité.

Chacun de nous est fiché dans 600 fichiers.

Le Linky devient ainsi un opérateur majeur du ̏ big data ̋.

A chacun de nous de vivre en conscience et savoir se limiter dans des consommations nocives…

Et de choisir la société dans laquelle nous voulons vivre…

Rédigé collectivement par un groupe de la Transition Collective du Valentinois

Avant le débat, la Transition Collective du Valentinois a exposé les différents outils pour dire non au linky, s’inspirant principalement de :

  • Annie Lobbé

  • Stéphane L’homme

  • Robins des Toits

Bibliographie :

La face cachée du numérique: l’impact environnemental des nouvelles technologies…

Livre de Fabrice Flipo et Michelle Dobré

Editions l’Echappée

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Le compteur communicant
Linky
Venez vous informer des conséquences
d’un tel compteur chez vous !
ENTRÉE LIBRE… VENEZ NOMBREUX et NOMBREUSES !

CONFÉRENCE DÉBAT
Vendredi 12 Mai 2017
de 18h30 à 21h
MPT du Petit Charran
30 Rue Henri Dunant à VALENCE

organisée par :

LA TRANSITION COLLECTIVE DU VALENTINOIS

Des intervenants de l’association Grenobloise “Pièces et Main d’Oeuvre
animeront la soirée-débat et exposeront

tous LES ENJEUX des villes du futur
“intelligentes“ et “communicantes“, tant en terme de
SANTÉ, d’ENVIRONNEMENT et de LIBERTÉ
Ondes électromagnétiques / Vie privée / Factures augmentées /
Risques de pannes et incendies / Pas de couverture assurance…

Pour une meilleure organisation, merci de nous informer de votre présence à :
contact@transitioncollectiveduvalentinois.com
CONFÉRENCE-DÉBAT
Organisée par la Transition Collective du Valentinois et STOP-LINKY 26
Plus d’information sur www.transitioncollectiveduvalentinois.com
Pour tous renseignements : 06 84 23 47 15